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Chiffres clés

Les chiffres « noirs » d’une épidémie discrète

  • 3,2 millions de français menacés en 2016
  • 300 000 à 500 000 salariés en Burn Out en 2017
  • + 286 % de Burn out et dépression de 2007 à 2014, en Belgique
  • 3 milliards d’euros, coût sociétal annuel en France

L’INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE (2015) estime à

480 000

le nombre de salariés en souffrance psychologique liée au travail
7% sont en Burn out : 30.000 personnes (1)

L’ACADEMIE NATIONALE DE MEDECINE (2016) estime que le nombre de

100 000

personnes victimes d’épuisement professionnel relève d’une évaluation « très sérieuse » (2)

L’ETUDE DU CABINET TECHNOLOGIA (2014)
Estime à

3,2 millions

le nombre de salariés français présentant un « risque élevé de burnout », soit plus de 12 % de la population active (3)

(1) Imane Khireddine, Audrey Lemaître, Julie Homère, Julie Plaine, Loïc Garras, Marie-Christine Riol, Madeleine Valenty et le Groupe MCP 2012,
« La souffrance psychique en lien avec le travail chez les salariés actifs en France entre 2007 et 2012 », Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 2015
(2) Jean-Pierre Olié et Patrick Légeron (au nom d’un groupe de travail des Commissions V – Psychiatrie et santé mentale),
Le Burn out, Académie nationale de médecine, 23 février 2016
(3) Technologia, Étude clinique et organisationnelle permettant de définir et de quantifier le Burn out, février 2014. :
• 12 % de la population active présente un risque de Burn-out et le pourcentage est plus élevé encore :
◦ chez les agriculteurs exploitants (23,5 % de l’effectif),
◦ chez les artisans, commerçants et chefs d’entreprise (19,7 %)
◦ les cadres et professions intellectuelles (19 %)

Les coûts du Burn out

Un impact social

ETUDE INRS et ECOLE ARTS ET METIERS PARIS TECH (2007)

Evalue entre 2 et 3 milliards d’euros le coût social du stress (dépenses de soins, celles liées à l’absentéisme, aux cessations d’activité et aux décès prématurés) :
4% des dépenses de l’assurance maladie des remboursements.

APICIL et CABINET MOZART CONSULTING (2017)

Coût du mal-être au travail : 12 600€ par salarié et par an en France.
Pour l’année 2017 (sur la base des données 2015), l’IBET (Indice de Bien-Etre au Travail qui va de 0 à 1) de la France est de 0,75, soit une perte de valeur ajoutée de 25 %.

En France : 66,99 millions de personnes

Les chiffres de l’ASSURANCE MALADIE (2018) :
10.000 cas d’affections psychiques ont été reconnues au titre des accidents du travail avec arrêt.
Près de 600 cas ont même été reconnus en tant que maladie professionnelle en 2016 (contre 100 en 2010).

En Belgique : 11,4 millions de personnes

Fin de 2017, ils étaient plus de 140 000, soit une augmentation de 39 % en cinq ans. Selon le professeur Roland Pepermans (VUB), l’augmentation est principalement due à des cas de burn-out et son impact sur la société est bien trop faible.
En 2017, l’INAMI a versé près de deux milliards d’euros à des malades de longue durée souffrant de troubles mentaux.

En Allemagne : 80,22 millions de personnes

En 2011 la caisse d’assurance maladie TK à partir des données recueillies sur ses 3,4 millions d’assurés a établi qu’un allemand sur cinq souffre de troubles psychiques à cause de son travail. Hausse du nombre d’arrêts maladie à cause du stress : 33% depuis 2007. Les ordonnances pour des antidépresseurs ont augmenté de 41% sur la période. Sur les six premiers mois de l’année 2011, 14,3% des arrêts maladies avaient pour origine une dépression ou un Burn out. Le syndrome d’épuisement professionnel touchait en Allemagne 9 millions de personnes