Nos séjours 12 jours pour renaître
les causes du burn out

PRÉVENTION PROFESSIONNELLE

Stress au travail

La prévention professionnelle ou prévention des risques psychosociaux, est un secteur où la France accuse un certain retard. En 2015, elle était très en dessous de la moyenne européenne pour les actions mise en place dans les entreprises : moins de 50% des sociétés françaises forment leurs managers à la prévention du stress au travail (contre 75% en moyenne en Europe) nous plaçant dans les derniers pays de l’U.E.

Rien de bien étonnant quand on sait que l’accord national patronat-syndicats sur le stress au travail date seulement de 2008 alors qu’il existe depuis 1977 au Danemark. Cette prévention des RPS doit pourtant être une priorité car selon le Bureau International du Travail, « la lutte contre le stress au travail représente sans doute l’un des grands défis que devront relever les gouvernements, les employeurs et les syndicats au cours des années à venir.

Rien de bien étonnant quand on sait que l’accord national patronat-syndicats sur le stress au travail date seulement de 2008 alors qu’il existe depuis 1977 au Danemark. Cette prévention des RPS doit pourtant être une priorité car selon le Bureau International du Travail, « la lutte contre le stress au travail représente sans doute l’un des grands défis que devront relever les gouvernements, les employeurs et les syndicats au cours des années à venir”.

“Et les entreprises qui auront le plus de chances de réussir à l’avenir seront celles qui aideront les travailleurs à faire face au stress et qui réaménageront soigneusement le milieu du travail afin qu’il soit mieux adapté aux aspirations humaines ».
Au-delà de la souffrance qui pourrait ainsi être évitée, une prévention efficace est rentable pour une entreprise puisque pour 1 € investi pour prévenir le stress et promouvoir la qualité de vie au travail, l’entreprise évite de dépenser 3 à 5 € sous d’autres formes.

LA PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX

Instaurer une bonne organisation du travail
Promouvoir un management respectueux du fonctionnement psychique des individus
Assurer de la bienveillance managériale
Lutter contre le « workaholisme » et le surinvestissement du travail

NOS AXES
PRÉVENTIFS :

4 types de prévention :
Primaire, Secondaire, Tertiaire, Quaternaire
4 approches :
Sociétale, Organisationnelle, Psycho-organisationnelle, Individuelle

PRÉVENTION PRIMAIRE

Repérer et éradiquer les causes du Burn Out en agissant sur les situations de travail et les populations à risque. Elle vise à maîtriser les exigences professionnelles, pour éviter l’épuisement des ressources et cherche à créer un climat permettant de régénérer ou accroître les ressources du sujet par :

Approche sociétale : Réduction temps de travail, fluidification du marché du travail, dialogue social
Approche organisationnelle : Démarche collective des travailleurs de tous les échelons, formalisation de l’éthique
Approche psycho-organisationnelle : Veiller à ce que l’entreprise n’empiète pas sur la vie personnelle, implication des salariés à la prise de décision les concernant, arrêt de la surréractivité, des open-spaces, de la prolifération des groupes de projets ou réunions de travail
Approche individuelle : Et ses 4 piliers…

PRÉVENTION SECONDAIRE

Réduire le nombre de cas de Burn Out au sein d’une population en empêchant la contamination des personnes exemptes et l’aggravation des sujets peu atteints. Elle se fait par la détection précoce des sujets en Burn Out par l’intervention sur les facteurs organisationnels, en aidant les personnes atteintes et en confirmant les mesures prises en prévention primaire que l’on complète par :

Approche sociétale : Prise de mesures politiques pour évaluer le Burn Out dans les entreprises, mobilisation des organismes publics œuvrant pour la santé au travail.
Approche organisationnelle : Choix des outils de mesure du Burn Out et mise en pratique.
Approche psycho-organisationnelle : Interventions centrées sur l’organisation (pour éliminer les causes) et sur l’individu (gestion du stress, TCC, formation à la communication)
Approche individuelle : Comparable à celle de la prévention primaire à laquelle on ajoute relaxation, hypnose, méditation, massage, balnéothérapie, technique d’affirmation de soi, médecines complémentaires.

PRÉVENTION TERTIAIRE

Prise en charge des sujets en Burn Out sévère.
Seules les thérapies comportementales et cognitives ont prouvé leur efficacité relative dans plusieurs études sur l’épuisement émotionnel mais le bénéfice est de courte de durée et nécessite des actions de rappel régulières.

PRÉVENTION QUATERNAIRE

Eviter les effets néfastes d’une surmédicalisation ou d’une surpsychologisation, ainsi que les peurs engendrées par une surinformation cause de dérive hypochondriaque des patients ou une mésinformation responsable d’une sous-évaluation des risques encourus.

La surmédicalisation consiste à ne traiter le Burn Out qu’à travers une approche médicamenteuse sans que cela soit forcément nécessaire. Malheureusement, le remboursement des psychotropes incite à cette surmédicalisation. De plus, la crainte d’une évolution vers la dépression tend à traiter le Burn Out comme une dépression et donc à prescrire systématiquement ou prématurément des antidépresseurs.

La surpsychologisation risque de mettre en exergue les signes de fragilité psychologique du patient et d’occulter la responsabilité du milieu professionnel. Mettre le patient au centre des prises en charges psychothérapiques amène à le culpabiliser et le faire douter de son adaptabilité aux difficultés collectives et organisationnelles. Cela contribue en outre à faire émerger une attitude passive victimaire.

VLB propose donc un dispositif d’accueil, et de prise en charge de personnes en situation de Burn Out et de nouveau placés dans un contexte professionnel.